David Lafore

 

portrait lafore blanc

visuel cover cheveux pour presentatio site lafore

 

les cheveux

2017 – La Triperie / David Lafore 

 

 

Écrit, composé, arrangé, interprété et enregistré par David Lafore

 

Dessin : David Lafore / Photo portrait : Thomas Rathier

 

« les cheveux » de david lafore est un album de chansons pop, électro, avec aussi des instrumentaux bizarres. les oiseaux chantent. les synthés sont glissants, inquiétants. basse profonde. beat lo-fi. c’est suave et dansant. et c’est fait maison.

ce disque autopoduit est en vente uniquement sur ce site.

à vous de choisir de le payer 10€  15 €  ou  20 €.

 

 

j'ai l'amour

 

j’ai l’amour 

2015 – Crépuscule France / La Triperie

 


Écrit, composé, arrangé, interprété et enregistré par David Lafore

 

Direction artistique : Frédéric Junqua
Mixé par Yann Arnaud

Distribué par Musicast

 

© Visuel & image : Valentine Reinhardt (création visuelle) – Alexandra Yonnet (photo)

 

 

 

Il suffit parfois d’un rien pour vous changer un chanteur. Prenez David Lafore. On l’avait laissé (c’était en 2007) costume chic et univers gainsbourien. On le retrouve aujourd’hui assis au « Barbibar ». Le dandy, qui n’a rien perdu de son humour grinçant, endosse un costume bien différent à la Katerine (« Choses » dont le clip est signé Bruno Podalydès). Déconcertant de prime abord, ce troisième album se laisse finalement apprivoiser. Fidèle à lui-même, David Lafore y met en musique les petits riens du quotidien. Derrière la légèreté des mots et l’habillage pop décomplexé (« Minou »), voire sautillant (« J’ai l’amour »), il raconte un « assassinat », évoque la folie consommatrice (« Dodu »). Et puis il y a la délicieuse « In the car » et la poignante « Danse avec moi » dont on a bien du mal à se défaire. S.G.

 

Sur scène avec Romain Piot à la batterie et Marc Gauthier aux  synthétiseurs. 

« Un son tout beau tout neuf ! Des tempi enlevés, du disco dans les basses, du post-punk dans les riffs, des arrangements organiques, David Lafore va faire danser les gens. » Jérémy Bernede